Il peut bien courir, mais il ne peut pas se cacher — Joe Louis

Culture Boxe

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Trop occupé à préparer mon combat du lendemain, un passage dans L’Oeil du Tigre (France Inter) pour parler boxe et Beauté du geste, je n’ai pas écrit l’article que méritait le choc Joshua-Klitschko. Avec un peu de chance, l’ami Antoine de Boxing and (not so much) Freefighting, sur place à Wembley, aura la bonne idée de s’en charger.

Quelques réflexions, malgré tout.

Voilà ce qui s’appelle un épatant combat de poids lourds ! Longue vie à la catégorie reine, celle où tout peut basculer à n’importe quel moment, sur un seul coup de poing. Impitoyable. Un peu comme le temps qui passe. Une fois encore, l’histoire s’est répétée. Un jeune loup, Anthony Joshua, a infligé à une vieille gloire, Wladimir Klitschko, le même sort que celui-ci en son temps à ses prédécesseurs. C’est cruel mais c’est comme ça, c’est la boxe. Klitschko est tombé, plusieurs fois. Il s’est relevé, plusieurs fois là aussi. Joshua est tombé lui aussi, mais il a fini par trouver la ressource pour l’emporter. La boucle est bouclée.

Les deux hommes ont un coeur gros comme ça. Le coeur ? La capacité à continuer à se battre après avoir été touché. Samedi soir, ils ont sacrifié une partie d’eux-mêmes sur le ring. C’est le plus beau cadeau que des boxeurs peuvent offrir au public. Les 90 000 spectateurs de Wembley ne s’y sont pas trompés. Ils ont rugi pendant onze rounds. Et même un peu plus.

NZ

Quelques mots sur Joshua vs. Klitschko

Let's get ready to rumble

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