La boxe est un sport janséniste — Roland Barthes

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Les favoris ont fait le boulot samedi soir au Palais des Sports.

Pour son 4e combat, Elie Konki, l’a emporté avec un seul bras valide devant le rugueux Pablo Narvaez (9 victoires, désormais 7 défaites, 6 nuls). Prometteur.

L’autre poids plume de la soirée, Nordine Oubaali (14 victoires dont 11 par KO) a parfaitement préparé son très probable championnat du monde en arrêtant l’expérimenté Luis Menendez (47 victoires, 12 défaites, 1 nul) en deux petits rounds. Efficace.

Notre chouchou Souleymane Cissokho a engrangé de l’expérience pendant dix rounds devant le Mexicain Macias (23 victoires, 9 défaites, 2 nuls). Moins aérien que d’habitude, davantage posé sur ses jambes, toujours aussi juste techniquement, le Français a une nouvelle fois rendue une excellente copie, moins d’un mois après sa dernière prestation. Son rival en avait vu d’autres. Il a tout de même avoué que Souley était le meilleur boxeur qu’il lui avait été donné de combattre. Avec 6 victoires en autant de combats, Cissokho a le championnat de France en ligne de mire. Propre.

Tony Yoka a laissé ses soucis au vestiaire pour faire parler la poudre. Cyril Leonet aka « Aldo le Gitan » n’a pas pu exister. Avec son bras avant, Yoka s’est facilité la tâche. C’est tout à son honneur. Avant de clore les débats à la cinquième reprise d’une droite létale qui a envoyé l’ancien champion de France des lourds sur les fesses pour le compte. Convaincant.

NZ

SOLIDE : la soirée de Yoka, Cissokho, Oubaali & Konki

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